AFRICA !

Photographier la femme Noire, pour moi, c’est photographier à travers Elle toute l’Afrique, tous ses aspects, toute sa culture, toutes ses façons de vivre… Pour chaque pays, impossible de tout dire : j’ai donc opéré une sélection sur un sujet précis qui accompagne la carte.
LE SENEGAL

Les langues sénégalaises
Les Wolofs constituent le premier groupe ethnique du Sénégal (moins de 40 %). On trouve aussi des Peuls près du cours du Sénégal, bien qu’ils se soient répandus à travers toute l’Afrique occidentale, où ils sont appelés Foulas, Foulanis, Foulbés ou Poulos (Peuls). On distingue aussi les Toucouleurs qui, comme leurs frères peuls, sont des bergers; ils occupent la rive gauche du fleuve Sénégal. Ils furent parmi les premiers à se convertir à l’islam. Les Sérères constituent le deuxième groupe ethnique du Sénégal et de Gambie. Ils vivent dans les zones boisées et cultivent la terre.
Quant aux Diolas, l’ethnie majoritaire en Casamance, ils se subdivisent en plusieurs sous-groupes (Boulouf, Fogny et Kasa) et parlent autant de variétés de diola; ils cultivent le riz et vivent dans les régions forestières. Les huit millions de Sénégalais sont répartis entre une vingtaine de langues nationales, la plupart appartenant à la famille nigéro-congolaise, dont les six plus importantes sont le wolof, le peul, le sérène, le diola, le malinké et le soninké. Le wolof est la langue maternelle de 36 % de la population, mais près de 90 % des Sénégalais parlent et comprennent le wolof, car il sert de langue véhiculaire pour tout le pays. Juste avant le français, c’est donc la langue la plus comprise par les différentes ethnies sénégalaises. N’oublions pas aussi que le wolof est surtout parlé au Sénégal et en Gambie, mais il a aussi le statut de langue nationale en Mauritanie. Utilisé comme langue véhiculaire notamment par les commerçants, c’est un peu comme «l’anglais de l’Afrique de l’Ouest».
Le wolof s’est enrichi des apports des autres langues nationales du Sénégal, de l’arabe et du français. Le wolof est devenu la plus grande langue véhiculaire du Sénégal, avant le français. Le monde des affaires est largement dominé par le wolof dans les grandes agglomérations. Les six langues nationales reconnues par le décret no 71-566 du 21 mai 1971 sont représentées dans la région de Dakar et surtout dans le chef-lieu de région. Quant au français, il demeure une langue étrangère parlée par 15 % à 20 % des Sénégalais et par à peine 1 % à 2 % des Sénégalaises. Il est la langue maternelle d’une minuscule élite constituant tout au plus 0,2 % de la population du pays. On peut se demander pourquoi le Sénégal compte-t-il un si haut taux d’analphabètes en langue française. Il faut se rappeler que 55% des jeunes Sénégalais vivent dans les régions rurales et que très peu d’entre eux fréquentent l’école, les enfants étant considérés comme des bras supplémentaires pour le travail dans les champs. C’est ce qui pourrait expliquer que 80 % à 90% des jeunes ne parlent pas le français. Par ailleurs, 82 % des Sénégalais vivant en milieu rural ne savent ni lire ni écrire aucune langue.
Cela dit, le français au Sénégal n’est plus perçu comme la «langue du colonisateur», mais plutôt comme une «composante du patrimoine linguistique national».
LE MALI

Le Mali est un pays de musiques. Chaque ethnie a la sienne, et la musique est traditionnellement là pour accompagner les grands événements de la vie (baptêmes, mariages, etc.). Rien d’étonnant donc que ce pays soit devenu, au cours des dernières années, un véritable vivier de talents, dont plusieurs ont conquis la scène internationale.
Pour débuter ce petit tour d’horizon, honneur aux griots, ces troubadours qui, selon la tradition, chantent les louanges d’un lignage et de ses descendants. On en rencontre dans toutes les ethnies. Bien sûr, il n’est pas question de les citer tous, tellement ils sont nombreux. Parmi les plus connus, Ami Koïta, griotte pur jus et surnommée la « griotte raffinée ». Ou encore, Habib Koité qui s’est révélé au milieu des années 1990 avec son titre Cigarette A Bana, véritable tube dans toute l’Afrique de l’Ouest. Quelques années plus tard, son 1er album le consacre sur la scène internationale. Autre grand nom de la musique malienne, et pas des moindres, Toumani Diabaté. Ce griot est devenu aujourd’hui l’ambassadeur et le virtuose incontesté de la kora, cet instrument emblématique du Mali.
Autre nom à inscrire au panthéon de la chanson malienne, Oumou Sangaré. Cette chanteuse a su imposer son style à travers des textes engagés (en matière de droits des femmes notamment) et une musique traditionnelle quelque peu renouvelée. Souvent qualifié de l’une des plus belles voix de l’Afrique et de la « voix d’or » du Mali, Salif Keita (à ne pas confondre avec son homonyme, le joueur de foot !) est l’un des artistes maliens les plus connus internationalement. N’étant pas issu de la caste des griots, les règles ancestrales du pays lui interdisaient initialement de chanter !
Dans le domaine du blues, le Mali n’est pas en reste. Parmi les incontournables, Boubacar Traoré, dit « Kar-Kar ». Chanteur à succès sous le régime de Modibo Keita, dans les années 1960. On pense aussi au grand Ali Farka Touré, l’artiste-cultivateur, comme il aimait à se définir, considéré comme l’un des fondateurs de la musique contemporaine du Mali.
Dans la nouvelle génération, citons Rokia Traoré, auteur-compositeur-interprète de talent, établie en France, qui met à l’honneur la langue bambara sur fond d’instruments traditionnels. N’oublions pas Amadou et Mariam qui ont fait un carton en France en 2004, avec leur titre Mon Amour, ma chérie.
Il ne faudrait pas non plus oublier la musique touareg popularisée par Tinariwen, le plus connu des groupes de culture tamashek, mais aussi par le groupe mixte Tarlit.
Les griots sont des musiciens ambulants, professionnels presque de naissance – ils font partie d’une caste -, qui vont de village en cour royale chanter les louanges d’un lignage et de ses descendants.
Certains atteignent la célébrité, d’autres font le tour du quartier, surtout à l’occasion d’une fête où l’on ne peut pas refuser leur présence. Ils se plantent bien droit à l’entrée devant le maître de maison, avec ou sans kora, leur instrument de musique, et, selon l’argent qu’ils espèrent gagner, récitent toute la saga ou en chantent une bribe. Aussi, quand un griot est signalé dans le quartier, souvent le maître de maison se cache, en espérant ne pas se faire prendre, car le griot est à la fois paria et respecté pour ses connaissances. Il fera rire tous les voisins avec une bonne chanson aux dépens du radin.
Certains griots sont attachés à la religion musulmane et récitent les louanges des saints ou des marabouts.
LE BENIN

Le Bénin est le siège de civilisations anciennes et brillantes, qui furent batties autour de royaumes centrés sur des cités -Etats.
Les trois principaux royaumes (créés par les Fon ) furent celui d’ Allada, fondé au 16è siècle ,celui d’ Abomey en 1625 , et celui de Porto-Novo , alors appelé Adjacé , puis Hogbonou . Ces entités politiques bien structurées étaient pourvues de centres urbains fonctionnels . Eles avaient développé un commerce local , basé dès le XVIIème siècle, entre autres, sur la traite des esclaves ,puis sur celle du palmier à huile après l’abolition du commerce négrier en 1807. Cette économie de traite a favorisé l’installation, le long de la côte (surnommée « côte des esclaves »), de comptoirs commerciaux contrôlés par les Anglais, les Danois, les portuguais et les Français.
* 1650 : les Anglais construisent un fort à Ouidah
* 1664 : première installation de missisonnaires à Juda (Ouidah), les capucins bretons,
* En 1704 : la France est autorisée à construire un port à Ouidah tandis qu’en 1752 , les portuguais s’installent à Hogbonou qu’ ils baptisent Porto-Novo.
* En 1863 : Le premier protectorat français est établi avec le Roi de porto-novo qui recherche de l’aide face aux prétentions du roi d’Abomey et aux attaques des anglais , implantés à Lagos. La même année, Glélé , le Roi d’Abomey , autorise les Français à s’établir à cotonou .
* En 1882 : le souverain du royaume de Porto-novo signe un nouvel accord de protectorat avec la France qui envoie un « Résident français » chargé d ‘assister le Roi .
* En 1894 , le Dahomey est colonisé par la France , après la réddition du Roi d’Abomey . Un Décret établit la dénomination des nouveaux territoires « Colonie du Dahomey et ses dépendances ».
* En 1904 , le Dahomey est incorporé à l’AOF ( A frique O ccidentale f rançaise ).
* Le 4 décembre 1958 , la République est proclamée et le Dahomey devient un Etat indépendant le 1er août 1960 .
* Commence alors une période d’instabilité politique marquée par la succession de 6 coups d’Etats entre 1960 et 1972, date à laquelle le commandant Mathieu Kérékou prend le pouvoir .
* Le 30 novembre 1975 , le Dahomey prend la dénomination de « République populaire du Bénin » ( RPB ) à l’initiative du gouvernement militaire révolutionnaire présidé par le colonel Kérékou .
* En décembre 1989 , après 17 ans de régime marxiste le Président Kérékou annonce l ‘abandon du marxisme-léninisme sous la pression de la rue et des bailleurs de fonds .
* Du 19 au 28 février 1990 se tient sous la présidence de Mgr de Souza , archevêque de cotonou, la « Conférence des forces vives de la Nation » qui met en place un gouvernement de transition dirigé par un Premier Ministre Nicéphore Soglo .
* Au terme des élections présidentielles de mars 1991 , organisées sous le signe du multipartisme , Nicéphore Soglo est élu Président de la République avec plus de 67 % des suffrages exprimés .
* En 1996 , les élections présidentielles ont lieu et portent de nouveau à la Présidence de la République l’ ancien Président Mathieu Kérékou .
* En mars 2001 les élections présidentielles ont lieu et portent de nouveau à la Présidence de la République l’ ancien Président Mathieu Kérékou .
Depuis, le Bénin fait figure de conférence et de pays modèle en Afrique subsaharienne , en réussissant une transition démocratique sans effusion de sang ni coup d’Etat .
LA COTE D’IVOIRE
La langue officielle est le francais et la langue véhiculaire comprise par la grande majorité des ivoiriens est le dioula. Le pays compte par ailleurs 70 langues vernaculaires.

Quatre grands groupes ethniques peuplent la Côte d’Ivoire :
les Mandé dans le Nord-Ouest (Malinkés, Dan, Gouro…)
les Voltaïques dans le Nord-Est (Sénoufo, Lobi, Koulango…)
les Krou dans le Sud-Ouest (Bété, Guéré, Dida…)
les Akan dans le Sud -Est (Baoulé, Agni, Abron, Attié…)
Chacun de ces groupes témoigne de son art de vivre à travers ses réalisations.
CULTURE
Monuments
La Côte d’Ivoire possède une grande diversité de monuments dont la plus grande basilique du monde, Notre Dame de la Paix à Yamoussoukro
Le pays possède un vaste patrimoine classé au patrimoine de l’humanité (par l’UNESCO) dont la fameuse basilique et la petite ville balnéaire de Grand-Bassam, qui a conservé le style de l’époque coloniale.
Arts et littérature
Vu sa situation géographique, la Côte d’Ivoire possède un vaste patrimoine culturel et artistique. De nombreuses oeuvres traditionnelles (surtout les sculptures) sont vendues pour beaucoup aux touristes de passage dans les villes balnéaires comme Grand-Bassam ou Assinie. D’autres sont exposées dans des galeries d’arts ou des musées de civilisations. La Côte d’Ivoire possède également une panoplie de grands auteurs reconnus internationalement.
Les civilisations africaines, en particulier celle de la Côte d’Ivoire, ont toujours accordé la primauté à la fonction sur la forme. La beauté n’est jamais recherchée pour elle même. Elle est atteinte lorsqu’il existe une accord fondamental entre la pensée religieuse et l’objet chargé de l’exprimer ou de la servir (ustensiles, statues, masques, etc.). Ce que les collectionneurs appellent « l’art africain », ce sont en fait des objets usuels ou culturels qui, désacralisés ou unitilisés aujourd’hui, sont vendus comme pièces de collections.
Le bois et le bronze
Raphia, rotin, bois et bambou permettent les vanneries, sculptures sur bois, meubles d’art… Le bronze, travaillé selon la technique ancestrale de la cire perdue, est connu presque partout en Côte d’Ivoire.
Les statues et masques
La principale différence entre statue et masque réside dans le fait que la première reste immobile pendant les cérémonies, tandis que le second participe à toutes les phases du rite puisque attaché autour du visage d’un participant, souvent un initié, dont l’incognito est préservé. La statuaire en pays Baoulé (avec le siège Baoulé du chef), et Sénoufo (représentant le premier couple) est la plus célèbre. Les masques Dan, Baoulé, Gouro, Guéré, Bété… sont les plus côtés chez les connaisseurs.
Le tissage et peinture
Les Baoulé, les Dioula et les Sénoufo se distinguent dans l’art du tissage. Baoulé et surtout Sénoufo sont renommés pour leur peinture sur tissu. Sur des panneaux de toile écrue, l’artisan dessine des animaux symboliques, accompagnés de motifs géométriques. Les tisserands du Nord utilisent des teintures végétales comme l’indigo ou la kola. Le kaolin est utilisé pour orner le visage et le corps des participants aux cérémonies traditionnelles et religieuses.
La danse
La plus part des danses ont des significations religieuses.La région de l’Ouest est une des plus riches de Côte d’Ivoire en ce qui concerne les danses traditionnelles. Environ 300 font partie des traditions. Parmi les plus connues : le temate de Facobly (hommage des jeunes filles aux esprits favorables à une abondante récolte de riz), la danse des échassiers de Gouessesso et Danane (imagination chorégraphique et adresse gymnique de jeunes gens masqués sur des échasses de 3m de haut), la danse Gouah (geste collectif de gratitude des jeunes initiés à l’adresse des Dieux bienfaisants).
Les poids à peser l’or
Les ethnies du groupe Akan sont considérées comme les peuples de l’or. Leur talent s’exprime surtout dans les figurines de cuivre servant à peser l’or autrefois et utilisées aujourd’hui en éléments d’ornementation.
Chez les Agni et les Abron, chaque cérémonie donne l’occasion de se parer de bijoux, de lunettes et de colliers en or.
La poterie
Pratiquée par toutes les ethnies et le plus souvent par des femmes, la poterie est très présente chez les Malinké. Jattes, canaris et vases sont montés à la main et cuits sur le feu. Les poteries de Katiola sont les plus renommées du pays.
Les instruments de musique
Ils sont associés aux différentes formes de cultes. Les tam-tams, dont la base rythmique est souvent soutenue par des calebasses recouvertes de perles ou de cauris, sont les plus célèbres. Ils émettent un son grave et vibrant. Le Balafon (ou Xylophone) particulièrement utilisé dans le Nord du pays, est aussi apprécié par les Baoulé, les Dan et les Guéré.
LE CAMEROUN
La république unie du Cameroun

Développement économique et social
En 1970, le réseau routier atteignait 30.167 km. En 1977, c’est un nouvel aéroport internationale qui fut ouvert à Douala et une raffinerie de pétrole à été mise en place à Limbé en 1981 ou il est maintenant possible de procéder au raffinage de pétrole brut. L’enseignement supérieur a été décentralisé dans tous le pays et c’est ainsi que les centres universitaires dispensant un haut enseignement technologique spécialisé ont été crées à Douala, Dschang, Buea et Ngaoundéré.
Développement politique
Suite à un référendum soumit par le président Ahidjo, le 20 mai 1972 est la fête nationale du Cameroun appelé désormais « République Unie du Cameroun ». En 1975, à la suite d’une nouvelle révision constitutionnelle, un poste de premier ministre fut crée et confié par le président à Paul Biya. Le 4 Novembre 1982, Ahidjo démissionnait de ses fonctions et Paul Biya lui succédait le 6 novembre 1982. Bello Bouba Maïgari remplaçait Paul Biya, devenant ainsi le 2nd premier ministre et le 22 août 1983, celui-ci fut remplacé par Ayang Luc au poste de 1er ministre par intérim et un an après ce poste fut supprimé. Le 22 août 1983, Paul Biya fit passer le nombre de provinces (7) à dix :
1-province du Centre, capitale Yaoundé
2-Province du sud, capitale Ebolowa
3-Province de l’Est, capitale Bertoua
4-Province du Littoral, capitale Douala
5-Province du Sud-Ouest, capitale Buéa
6-Province de l’Ouest, capitale Bafoussam
7-Province du Nord-Ouest, capitale Bamenda
8-Province de l’Adamaoua, capitale Ngaoundéré
9-Province du Nord, capitale Garoua
10-Province de l’Extrême-Nord, capitale Maroua
Le 4 février 1984, le pays prit le nom de République du Cameroun à la faveur d’une révision de la constitution adoptée par l’Assemblée Nationale.
En mars 1984, au cours du congrès de l’UNC à Bamenda, le nom du parti national est devenu le Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC).
Le TOGO
Construite sur le littoral, face aux eaux bleues du golfe du Bénin, la ville de Lomé forme un ensemble détendu, harmonieux et accueillant. C’est une ville avec des hôtels modernes, offrant une multitude de restaurants, des casinos, des marchés prospères et des boîtes de nuit animées. Avec plus d’un million d’habitants, Lomé est la plus grande ville du Togo.
C’est également une capitale animée tant le jour ou bouillonne toute l’activité économique du pays que la nuit ou ses bars/maquis et ses nombreuses discothèques ambrasent la nuit loméenne.
Elle reste toutefois une petite métropole qui a su garder son cachet humain. Son architecture comprend des petites boutiques et des villas coquettes, de vieux bâtiments coloniaux et de vastes propriétés munies de jardins luxuriants, le tout encadré de cocotiers et d’arbustes en fleur. Lomé c’est le reflet du modernisme et de la tradition. Un mélange d’un soupçon de parfum européen et d’une bonne dose de culture togolaise.
Comme pour la plupart des capitales de la côte d’Afrique occidentale, Lomé jouit d’une plage de sable fin bordée de cocotiers.
Les pêcheurs exercent leurs activités sur tout le littoral. Les regarder tirer leurs filets est un rappel constant des liens qui unissent le Togo à la mer.
Origines :
Selon la tradition, un groupe Ewe, issu de l’exode de Notsé, s’est installé dans la seconde moitié du XVIème siècle en un lieu qu’ils baptisèrent « alo-mé » (« parmi les alo ») en raison des arbustes qui se trouvaient à l’emplacement et qui sont appelés en Ewe « alo ». Les traditions rapportent que c’est un chasseur du nom de Dzitri qui s’y serait installé en premier
