J’ai tout de suite aimé cette photo. Mais je crois qu’elle ne demande pas à être aimée. Elle est, point. Elle s’impose. Cette cambrure s’impose avec puissance et volupté.
Je peux y mettre des mots, je suis toujours aussi ravie. Ravissement des yeux, ravissement des sens.
Cette mystérieuse cambrure recèle tout. Le tissu imprimé comme le papier cadeau d’un trésor, d’une promesse. Comme une main effleurant ces courbes. Et je voudrais les caresser des yeux. C’est très sensuel.
Merci China. Merci Olivier.
Olivier, le 8 juillet 2008 à 1h07 :
Merci Diahala. Cette photo s’est en effet imposée d’elle même au moment même de la prise de vues. Une ambiance, une complicité, des choses qui ne s’expliquent pas ; qui se vivent. Cette photo est un signe de cette vie. J’aime moi aussi beaucoup ce cliché par tout ce que tu décris si bien avec de si jolis mots… On voit là toute une partie de l’Afrique que j’aime, pour ce qu’elle est dans toute sa splendeur.
Merci pour China, elle le mérite amplement.
Diahala, le 7 juillet 2008 à 23h55 :
J’ai tout de suite aimé cette photo. Mais je crois qu’elle ne demande pas à être aimée. Elle est, point. Elle s’impose. Cette cambrure s’impose avec puissance et volupté.
Je peux y mettre des mots, je suis toujours aussi ravie. Ravissement des yeux, ravissement des sens.
Cette mystérieuse cambrure recèle tout. Le tissu imprimé comme le papier cadeau d’un trésor, d’une promesse. Comme une main effleurant ces courbes. Et je voudrais les caresser des yeux. C’est très sensuel.
Merci China. Merci Olivier.
Olivier, le 8 juillet 2008 à 1h07 :
Merci Diahala. Cette photo s’est en effet imposée d’elle même au moment même de la prise de vues. Une ambiance, une complicité, des choses qui ne s’expliquent pas ; qui se vivent. Cette photo est un signe de cette vie. J’aime moi aussi beaucoup ce cliché par tout ce que tu décris si bien avec de si jolis mots… On voit là toute une partie de l’Afrique que j’aime, pour ce qu’elle est dans toute sa splendeur.
Merci pour China, elle le mérite amplement.